Un site vitrine se paie entre 1 200 et 10 500 € à Marseille, une boutique en ligne entre 1 800 et 16 000 €. L'écart ne vient pas du nombre de pages : il vient de la technologie et de qui dessine le design. Voici le détail, poste par poste.
Les montants cités renvoient à des grilles publiques et vérifiables, celle de Thinkbox Studio comprise. Aucune estimation n'est avancée sans qu'on puisse remonter à sa source.
Quels facteurs influencent le coût d'un site internet ?

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Complexité du design
C'est le poste qui creuse le plus l'écart entre deux devis d'apparence comparable. Deux sites de même périmètre peuvent varier du simple au double selon que la maquette est reprise d'un thème ou dessinée pour vous.
Un thème retravaillé aux couleurs de l'entreprise coûte quelques heures. Une identité dessinée puis intégrée coûte des jours. Les deux se justifient ; ce qui ne se justifie pas, c'est de payer le second en croyant acheter le premier.
Choix des technologies
Un site sur WordPress s'assemble à partir d'un écosystème existant. Un site sur Next.js s'écrit. Le second demande un profil plus expérimenté et plus de temps, et cela se retrouve dans la facture comme dans le délai.
Certaines fonctionnalités — comptes utilisateurs, paiement, connexion à un logiciel métier — orientent le choix à elles seules, indépendamment du budget.
Fonctionnalités demandées
Un formulaire de contact est compris partout. Une carte interactive, un système de réservation ou un site multilingue ne le sont nulle part.
Le multilingue mérite un mot : il ne double pas le prix du site, mais il double le travail sur le contenu, et personne n'y pense au moment du devis.
Tests et optimisations
Vérifier l'affichage mobile demande des essais sur plusieurs appareils et navigateurs, ce qui allonge la charge de travail. La documentation de Google sur la performance web rappelle que le temps de chargement pèse directement sur le taux de conversion : c'est ce qui justifie de traiter l'optimisation comme un poste du devis, et non comme une option.
Un devis qui ne mentionne ni tests ni optimisation ne les inclut pas. Ils seront faits plus tard, par quelqu'un, et facturés.
Maintenance et mises à jour
Une fois le site en ligne, il faut corriger, mettre à jour, sauvegarder. Ce poste revient chaque mois et il est traité plus bas, avec les montants.
Fourchette de prix pour un site vitrine à Marseille

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Le premier élément à considérer n'est pas le nombre de pages : c'est la technologie retenue. Un même cahier des charges ne coûte pas le même prix selon qu'il est livré sur WordPress ou développé sur mesure, et c'est cet écart qui explique l'essentiel des différences entre deux devis.
Sur WordPress : de 1 200 à 2 200 €
Un site vitrine WordPress couvre les besoins de la grande majorité des artisans, commerçants et TPE : accueil, services, à propos, contact, quelques pages de contenu, un formulaire, les bases du référencement. Chez Thinkbox Studio, cette gamme va de 1 200 € pour une vitrine essentielle à 2 200 € pour un pack incluant rédaction et optimisation poussée — la grille complète est publiée sur la page tarifs.
À ce niveau, le design part d'un thème retravaillé aux couleurs de l'entreprise. C'est un choix économique assumé, pas une facilité : pour une activité locale dont l'enjeu est d'être trouvée et d'inspirer confiance, un thème bien traité fait le travail.
En développement sur mesure : de 4 500 à 10 500 €
Le développement sur mesure, avec un framework comme Next.js, change de catégorie de prix : 4 500 € pour une vitrine essentielle, jusqu'à 10 500 € pour un pack complet. L'écart avec WordPress n'est pas un supplément de finition, c'est un autre métier — interface dessinée puis codée ligne à ligne, performances de chargement très supérieures, animations sur mesure, et aucune dépendance à un écosystème d'extensions tierces.
Ce budget se justifie quand le site est un outil commercial central plutôt qu'une carte de visite : trafic important, image de marque forte, fonctionnalités propres à l'activité. Une agence web à Marseille doit pouvoir vous dire clairement dans laquelle des deux familles votre projet tombe — et pourquoi.
Comment se situer
Le réflexe utile n'est pas de viser une fourchette, mais de lister ce que le site doit faire gagner : des appels, des demandes de devis, des réservations, du temps administratif. Une vitrine WordPress à 1 500 € qui génère deux demandes par mois vaut mieux qu'un sur-mesure à 8 000 € dont personne n'a défini l'objectif.
Une fois ce cadrage posé, la demande de devis permet de chiffrer précisément votre cas plutôt que de raisonner sur des moyennes.
Combien coûte un site e-commerce dans la région ?

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Trois choses font le prix d'une boutique : la plateforme, les intégrations, et le design.
WooCommerce, extension de WordPress, ne coûte rien en licence ; la dépense se concentre sur l'intégration, les extensions payantes et la personnalisation. Chez Thinkbox Studio, une boutique WooCommerce va de 1 800 € en version standard à 2 800 € en version premium.
Shopify fonctionne à l'inverse : la plateforme est louée. Ses forfaits français sont affichés publiquement à 27 €/mois (Basic), 79 €/mois (Grow) et 289 €/mois (Advanced) en facturation annuelle, auxquels s'ajoutent des frais de transaction à partir de 2,1 % + 0,30 € par paiement. À cet abonnement s'ajoute le coût de conception de la boutique elle-même. L'arbitrage n'est donc pas « lequel est le moins cher » mais « préférez-vous payer une fois ou tous les mois » : sur trois ans, un abonnement Advanced dépasse largement le coût d'intégration d'une boutique WooCommerce équivalente.
Pour une boutique développée sur mesure en Next.js, le budget démarre à 8 000 € et monte à 16 000 € selon le catalogue et les intégrations — même logique que pour les vitrines, c'est un autre métier que l'assemblage sur CMS.
Ce qui fait varier le devis
L'intégration d'un paiement standard — Stripe, PayPal — est comprise dans les offres. Ce qui se facture en plus, c'est le cas particulier : plusieurs devises, un paiement en plusieurs fois, une facturation liée à votre logiciel de gestion. Demandez que ces lignes soient chiffrées séparément, plutôt que fondues dans un forfait : c'est là que les écarts entre devis se logent.
Même chose pour les stocks. Un stock géré dans la boutique ne coûte rien de plus. Un stock synchronisé avec votre caisse ou votre ERP est un développement à part entière, dont le prix dépend entièrement du logiciel d'en face.
Comment se répartit la dépense
Sur un projet e-commerce, le prix affiché de la boutique n'est qu'une partie du budget. Trois postes reviennent systématiquement et sont sous-estimés : la préparation du catalogue (photos, descriptions, fiches produit — souvent le poste le plus lourd si l'entreprise part de zéro), le paramétrage des livraisons (zones, tarifs, transporteurs) et les obligations légales propres à la vente en ligne (conditions générales, droit de rétractation, mentions sur les prix).
Un commerce qui arrive avec un catalogue déjà photographié et décrit fera baisser son devis de façon significative. À l'inverse, un catalogue à constituer peut représenter plusieurs jours de travail qui n'ont rien de technique. C'est la question à poser en premier lors du cadrage, avant même le choix de la plateforme.
Différences de coût entre sites statiques et dynamiques
Un site statique livre des pages déjà écrites. Un site dynamique les fabrique à la demande à partir d'une base de données. Le second coûte plus cher parce qu'il faut modéliser les données, gérer les accès, sécuriser les saisies et prévoir la charge.
À apparence identique, l'écart de travail est réel, mais il tient au nombre de fonctionnalités dynamiques demandées bien plus qu'à la technologie elle-même.
Cas pratiques
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Site vitrine : une TPE qui met en ligne une dizaine de pages stables reste dans la fourchette WordPress évoquée plus haut, soit 1 200 à 2 200 €. Ajouter un blog alimenté régulièrement ou un agenda d'événements fait basculer le site du côté dynamique, sans changer d'ordre de grandeur tant que les fonctionnalités restent standard.
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Site marchand : une boutique est dynamique par nature — stocks, comptes clients, paiements. Selon qu'elle est bâtie sur WooCommerce ou développée sur mesure, le budget va de 1 800 € à 16 000 €. Au-delà, on entre dans des projets de plateforme, avec intégrations métier et logistique, qui ne relèvent plus de la création de site.
Ce que chacun apporte
Un site statique est moins cher, plus rapide et présente moins de surface d'attaque : il n'y a ni base de données à pirater ni formulaire d'administration à forcer.
Un site dynamique permet ce que le statique ne permet pas : contenu mis à jour par vos soins, espace client, catalogue vivant. Payez-le quand vous en avez l'usage, pas par principe.
Hébergement, maintenance et SEO : des coûts à considérer
Ces trois postes sont ceux qu'on oublie au moment du devis et qu'on paie pendant des années.
Hébergement
Un hébergement mutualisé suffit à un site vitrine : comptez 5 à 15 € par mois. Une boutique ou un site à fort trafic demande mieux, et la facture peut dépasser 100 € par mois.
Choisissez des serveurs en Europe. La distance se paie en millisecondes de latence, et vos visiteurs sont à Marseille.
Maintenance
La maintenance couvre les mises à jour du CMS, des extensions et du thème, les sauvegardes et le suivi de sécurité. Sans elle, les failles connues s'accumulent — c'est la première cause de piratage sur WordPress.
Un contrat démarre à 70 €/mois sur WordPress et 120 €/mois sur un site sur mesure, soit 840 € et 1 440 € par an.
Référencement
Un audit initial, qui produit une feuille de route hiérarchisée, se pratique à partir de 300 € pour un site vitrine de taille courante.
Le suivi mensuel — contenu, maillage interne, positions, fiche établissement — démarre à 220 €/mois dans une formule de maintenance enrichie. Les montants grimpent surtout dans les secteurs très concurrentiels, où le travail de contenu devient continu.
Un site livré sans budget de suivi se dégrade en silence : extensions périmées, failles ouvertes, positions qui s'effritent. C'est la dépense la moins visible et la plus rentable du projet.
Comment choisir le bon prestataire à Marseille ?
Lire le devis
Un devis détaillé se lit poste par poste. Vérifiez qu'y figurent :
- Le périmètre : combien de pages, quelles fonctionnalités, ce qui est explicitement exclu.
- Le calendrier : délai total et jalons intermédiaires. Un projet sans jalon dérive sans qu'on s'en aperçoive.
- Le détail des coûts : design, développement, contenu, maintenance, séparés. Un forfait global empêche de comparer deux propositions.
Trois questions valent tous les critères, et peu de prestataires y répondent spontanément. Qui sera propriétaire du code et des accès. Ce que coûte une modification après livraison. Combien de temps le prestataire s'engage à corriger ce qui casse.
Vérifier les références
- Réalisations : demandez des sites en ligne, pas des captures. Un site livré se visite.
- Avis : consultez la fiche Google Business Profile du prestataire et les témoignages qu'il publie. Un studio installé localement a nécessairement laissé des traces vérifiables.
- Projets comparables : un prestataire qui a déjà traité votre cas de figure ira plus vite, et vous évitera les erreurs qu'il a déjà faites ailleurs.
Vérifier la transparence
- Joignabilité : qui répond, sous quel délai, par quel canal.
- Suivi : un outil de suivi partagé vaut mieux qu'un fil d'e-mails, surtout si le projet dure.
- Révisions : combien d'allers-retours sont compris, et ce que coûte le suivant. C'est le premier motif de litige sur les projets web.
Ce qu'il faut retenir sur les coûts des sites internet à Marseille
En ordre de grandeur : une vitrine WordPress se situe entre 1 200 et 2 200 €, une vitrine sur mesure entre 4 500 et 10 500 €, une boutique en ligne entre 1 800 et 16 000 € selon la technologie retenue. À quoi s'ajoutent 840 à 1 440 € par an de maintenance, et l'hébergement.
Définissez l'objectif avant le budget. Un site vitrine et une boutique ne se comparent pas. Listez ce que le site doit produire — appels, demandes, réservations — et le périmètre se déduit tout seul.
Regardez ce que recouvre le prix. Deux devis peuvent afficher le même montant sans contenir la même chose : hébergement, nombre de pages, rédaction des textes, reprise de l'existant, formation, durée de garantie. Le détail poste par poste ne sert pas à marchander, il sert à comprendre ce que vous achetez.
Budgétez le suivi dès le départ. C'est le poste qu'on sacrifie en premier et celui qui coûte le plus cher à rattraper.
Prenez WordPress par défaut, et le sur-mesure quand vous savez dire précisément ce qu'il apporte à votre activité. L'inverse — choisir le sur-mesure puis chercher à le justifier — se paie tous les mois.
L'ensemble des montants cités est publié et détaillé sur la page tarifs. Pour situer votre projet plutôt que raisonner sur des fourchettes, la demande de devis prend quelques minutes.
Sources
- Tarifs Shopify France — Shopify
- Documentation WooCommerce — WooCommerce
- Pourquoi la vitesse compte — Google Web.dev
- Guide de démarrage du référencement — Google Search Central
- Hébergement web mutualisé — OVHcloud
- Nos tarifs détaillés — Thinkbox Studio

