Un site où les prix sont écrits
Dans la prestation web, le prix arrive presque toujours en dernier. Vous remplissez un formulaire, vous passez un appel de cadrage, vous attendez une proposition. L'ordre de grandeur se découvre après une heure de conversation, parfois davantage. Quand l'écart avec votre budget est trop large, les deux parties ont perdu leur temps.
Le nouveau site fonctionne autrement. Les tarifs sont publics, par type de projet, avec un prix de départ pour chacun. Vous pouvez donc savoir en une minute si la discussion vaut la peine d'être ouverte, sans laisser vos coordonnées.
Cette page existe pour une raison pratique : un site vitrine et une boutique en ligne n'ont ni le même périmètre ni le même coût, et la fourchette entre les deux est large. Autant que vous puissiez vous situer avant de nous écrire.
Ce que contient la grille
Les prix affichés sont des planchers, pas des forfaits fermés. Ils correspondent à un périmètre décrit sur la page, et bougent selon ce que le projet demande réellement.
Sites vitrines
Un site vitrine WordPress démarre à 1 200 €. La même vitrine développée sur mesure en Next.js démarre à 4 500 €. L'écart n'est pas cosmétique : dans le premier cas vous héritez d'un écosystème de thèmes et d'extensions, dans le second d'un code écrit pour votre besoin, plus rapide et plus long à produire.
Le choix entre les deux dépend surtout de ce que le site devra faire dans trois ans. Une vitrine qui reste une vitrine n'a pas besoin de Next.js. Une vitrine qui deviendra une plateforme, si.
E-commerce
Une boutique WooCommerce démarre à 1 800 €. Une boutique headless en Next.js démarre à 8 000 €. Là encore, la question porte moins sur le catalogue de départ que sur le volume, la vitesse attendue et les intégrations à prévoir.
Applications mobiles
Le développement d'une application mobile ou d'une plateforme démarre à 15 000 €. C'est le poste le plus lourd de la grille, et celui où le cadrage compte le plus.
Automatisations et maintenance
Une automatisation démarre à 690 €. La maintenance d'un site WordPress démarre à 70 € par mois, celle d'un site Next.js à 120 €. Il existe aussi un tarif au fil de l'eau, à 450 € la journée, pour les chantiers qui ne se découpent pas en forfait.
Le devis en cinq questions
Le formulaire de devis tient en cinq étapes : le type de projet, les options, les préférences de design, le délai, puis vos coordonnées.
Deux choses le distinguent d'un formulaire de contact ordinaire. La première : un récapitulatif chiffré s'affiche à côté des questions et se met à jour à chaque réponse. Vous voyez l'estimation bouger pendant que vous répondez, pas après.
La seconde : vos réponses restent enregistrées dans votre navigateur. Vous pouvez fermer l'onglet, revenir plus tard et reprendre là où vous en étiez.
Compter environ trois minutes. La réponse arrive sous 24 heures.
Si vous arrivez depuis la page des tarifs en ayant déjà choisi une offre, le formulaire s'ouvre directement à la deuxième étape avec la catégorie pré-remplie. Les questions auxquelles vous avez déjà répondu ne vous sont pas reposées.
Ce qui fait bouger l'estimation
Le prix de départ couvre un socle. Ce qui s'ajoute ensuite tient à la deuxième étape du formulaire, celle des options : référencement, identité visuelle, fonctionnalités supplémentaires. Certaines sont comprises dans les offres supérieures, et le récapitulatif le signale au moment où vous cochez.
Trois facteurs pèsent plus que les autres sur le montant final.
Le premier est la technologie retenue. WordPress et Next.js ne demandent pas le même travail : le premier s'appuie sur un écosystème existant, le second se code. À périmètre égal, l'écart se retrouve dans la facture comme dans les délais.
Le deuxième est le contenu. Un site se remplit. Si vous arrivez avec vos textes, vos photos et votre logo, une partie du travail disparaît. Sinon elle est à faire, et elle se chiffre.
Le troisième est le délai. Une échéance serrée réorganise un planning et se paie. C'est la quatrième question du formulaire, et elle n'est pas là pour la forme.
Si vous hésitez entre WordPress et Next.js, la page des tarifs propose un questionnaire en quatre questions qui tranche selon votre situation. Elle met aussi à disposition un document récapitulatif à télécharger, si vous devez faire valider un budget par quelqu'un d'autre.
Cinq domaines d'intervention
La page services détaille cinq domaines : les sites et le e-commerce, les applications mobiles, la visibilité sur Google et dans les réponses des IA, les automatisations, et le design.
Le troisième mérite un mot. Le référencement ne se joue plus seulement sur la page de résultats de Google : une part des recherches se termine désormais dans une réponse générée, où votre site est cité ou ne l'est pas. Les deux exercices se recoupent en partie et diffèrent sur le reste, notamment sur la manière de structurer les pages et de rendre l'information citable.
Les marques internes
Quatre marques figurent sur le site : Résonance, Vespair, Klai et Omnia. Ce sont des produits développés en interne, pas des références clients.
Elles servent de démonstration au sens strict : le code, les choix d'architecture et les arbitrages de design y sont les nôtres, et vous pouvez les regarder fonctionner. Un cas client anonymisé se raconte ; un produit qui tourne se vérifie.
Pour les agences
Une page distincte s'adresse aux agences qui sous-traitent leur production. Elle affiche une grille revendeur avec une remise de 35 % sur les prix publics, ligne par ligne.
Une vitrine WordPress facturée 1 200 € au public passe à 780 € en revendeur. Une boutique headless à 8 000 € passe à 5 200 €. La maintenance suit la même logique.
Ces montants sont des planchers, ajustés au périmètre réel après cadrage. Ils sont affichés pour la même raison que le reste de la grille : vous permettre de calculer votre marge avant d'engager une conversation.
Le site lui-même
Une question revient assez souvent pour figurer ici : avec quoi ce site est-il fait.
Il tourne sous Next.js, avec un rendu des pages effectué côté serveur, et il est hébergé sur Vercel. Les contenus — articles, demandes de devis, abonnés à la newsletter — sont stockés dans une base Postgres gérée par Supabase. Les illustrations des articles sont servies depuis ce même stockage, et non depuis un service tiers.
C'est exactement la configuration décrite plus haut sous l'étiquette « sur mesure ». Si vous vous demandez à quoi ressemble un site Next.js en fonctionnement, vous en regardez un.
Le blog
Les articles publiés ici traitent de sujets techniques et de choix d'outillage : coûts d'exploitation, performance, référencement local, automatisation. Ils sont écrits pour être utiles à quelqu'un qui n'a pas encore de prestataire, et non pour dérouler un argumentaire.
Un flux RSS est disponible en bas de la liste des articles, à coller dans un lecteur si vous préférez suivre les publications sans passer par l'email.
Trois façons d'entrer en contact
Le formulaire de devis convient quand votre projet est à peu près défini et que vous voulez un chiffre. Il pose les questions dans l'ordre et vous évite l'aller-retour de cadrage.
La page contact convient mieux quand la question est plus ouverte, ou quand vous voulez d'abord vérifier que le sujet nous concerne. Un projet mal formulé reste un projet : il vaut mieux en parler que renoncer à remplir un formulaire.
Le téléphone reste affiché sur le site, pour les cas où l'écrit fait perdre du temps.
Dans les trois cas, la réponse arrive sous 24 heures ouvrées. Si votre demande sort de notre périmètre, nous vous le disons directement plutôt que de vous faire patienter.

